
Le renseignement américain a-t-il permis d’identifier le chef de l’organisation terroriste basque ainsi que sa compagne ?
Selon un article publié hier dans le journal espagnol El Mundo, l’agence d’espionnage américaine des communications, la NSA, aurait découvert, il y a maintenant plus d’un mois, deux adresses électroniques utilisées par Miguel de Garikoïtz Aspiazu Rubina, alias « Txeroki », qui auraient permis à la police espagnole de retrouver la trace des fugitifs.
Pour Alfredo Perez Rubalcaba, le ministre espagnol de l’Intérieur, cette information est fausse, et la police aurait agi sans l’aide des Américains.
Pour rappel, le chef présumé de l’ETA et sa compagne ont été arrêtés lundi matin dans un studio à Cauterets, puis conduits à Paris par avion depuis Bayonne.
« Txeroki » pourrait être l’auteur des meurtres des deux gardes civils espagnols survenus à Capbreton, le 1er décembre 2007, mais également le commanditaire de l’attentat de l’aéroport de Madrid, le 30 décembre 2006, qui avait fait deux morts.
Le présumé meurtrier et sa compagne sont actuellement en garde à vue, entendus dans les locaux de la SDAT (Sous-direction anti-terroriste), à Levallois-Perret.
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